Accueil Actualités Le groupe sagec Espace client Nous rejoindre


Rubriques

ToutesBrèvesCoulissesDécouvertesExpressionSavoir

Agences

NantesBordeauxBiarritzToulouseMontpellierMarseilleCannesNiceDouvaine

Infos Pratiques

Devenir PropriétaireLoi Borloo

Normes et Labels

Habitat & EnvironnementNF LogementISO9001 & Qualiprom

Partenariat public-privé : 3 questions à... Marc Chambon, responsable de la Soci

Partenariat public-privé : 3 questions à... Marc Chambon, responsable de la SociSagec : En matière d'habitat, quels sont les types de partenariats possibles entre le privé et le public ?
M. Chambon : Le partenariat le plus courant concerne le foncier. La collectivité produit du foncier à coût réduit en échange de quoi le promoteur s'engage à proposer des prix de vente et de location en adéquation avec les besoins locaux. Dans ce type de partenariat, il faut que le bénéficiaire final, c'est-à-dire l'acquéreur, soit également associé via l'insertion dans le contrat de vente d'une clause anti spéculative...
Il existe d'autres formes de partenariat. Lorsqu'un promoteur réalise un programme important, les charges afférentes aux nouveaux équipements ne sont pas toujours compensées par la taxe locale d'équipement. Pour la collectivité, il est donc nécessaire d'identifier en amont les besoins et de faire participer le promoteur au financement des équipements liés à l'arrivée des nouveaux habitants : l'agrandissement de l'école, l'ouverture d'une crèche, etc. L'unique objectif ne doit pas être de maximiser les marges. Il faut à la fois tenir compte des éléments économiques afférents au promoteur, des besoins de la collectivité et des attentes du client. Et puis, in fine, ces équipements sont aussi un argument commercial pour le promoteur.

Sagec : Quels autres partenariats peut-on imaginer ?
M. Chambon : On pourrait aller plus loin en développant la pratique des baux à construction. Il s'agit, pour le public, de produire du foncier puis de l'attribuer à un promoteur pour un prix négligeable dans le cadre d'un bail à construction. Le temps du bail, le promoteur à pour charge de construire, de vendre ou de mettre en location des logements sachant que la propriété du bien reviendra in fine à la collectivité. Pour le promoteur, ce système à l'avantage de régler ses problèmes de foncier. Et pour la collectivité, ce système lui donne un droit de regard sur la définition du programme bâti.
On peut aussi imaginer dans l'avenir de nouveaux mécanismes financiers et juridiques qui permettront à la collectivité de maîtriser du foncier non constructible apporté par le promoteur, dans le respect de la transparence et de l'égalité entre les entreprises...


Sagec : Parlez-nous de vos partenariats avec la Sagec...
M. Chambon : Sur la ZAC d'Arcangues, la Sagec a acquis le foncier à un prix très correct en s'engageant sur un prix de vente très inférieur au marché. Elle a aussi accepté de se plier à certains éléments urbanistiques comme la réalisation d'un parking souterrain. Sur le deuxième partenariat mené dans la zone de la Guadeloupe à Ustaritz, sur les 51 logements prévus, la collectivité a imposé la réalisation de 15 logements sociaux et de 15 autres vendus à des prix très intéressants. En contrepartie, la collectivité a intégré dans le prix du foncier des exonérations comme la taxe locale d'équipement ou la taxe de raccordement à l'égout.
Dès le départ, nous avons posé le principe qu'il n'y aurait pas de sujet tabou entre nous et que les engagements pris sont des engagements tenus. C'est ce qui permet d'instaurer un climat de confiance pour aller plus loin la fois suivante. Pour autant, il y a des choses chez le promoteur qui ne regardent pas le partenaire public comme il y a des choses dans la gestion publique qui ne regardent pas le promoteur. Un bon partenariat repose d'abord sur le respect mutuel. 
 

Les 40 ans d'une entreprise toujours indépendante.

Les 40 ans d'une entreprise toujours indépendante.Voilà 40 ans que Sagec construit des logements. A l'époque les murs ne dépassaient pas 13 cm d'épaisseur et le prix 1000 francs le m² (150€).

Aujourd'hui les motivations de nos clients n'ont guère changé. Ils investissent pour "avoir un toit", pour préparer leur retraite, pour aider leurs enfants, en fait ils achètent la sécurité. Bref un placement de père de famille qui peut servir d'agréable résidence secondaire d'autant plus sympathique que c'est le seul placement que chacun peut engager sans moyen financier.
Voilà de bonnes raisons pour acheter, le coup de coeur fait le reste.

Au long des 40 ans, les crises sont apparues tous les 5 à 8 ans, elles se sont traduites par l'arrêt des ventes jusqu'à ce que les prix reviennent à un niveau acceptable.

Aujourd'hui on semble au bout d'une croissance, les ventes vont-elles s'arrêter ? Tout le monde le redoute, mais personne n'y croit.

On ne peut espérer une baisse des prix : les stocks sont faibles et financés, les nouvelles normes (handicapé et thermique), l'entrée du développement durable dans le bâtiment, sont des éléments qui participeront à la hausse des prix des logements, tout en améliorant encore leur qualité. Toutefois le marché reste actif et les projets foisonnent.

Le candidat propriétaire a donc raison de rester vigilant et de guetter l'opportunité aidé par sa famille et le coup de pouce sur les intérêts de notre nouveau Président. Qu'il laisse son coeur guider son choix.

Philippe ACKER et Jacques LE COADOU
Co-fondateurs de SAGEC